lundi 22 juin 2009

Vidéo Action Boycott Salon de l’aéronautique du Bourget le 20/060/09

Samedi 20 juin 2009, des militants de la campagne BDS France ont fait une action non violente pour dénoncer la présence Israélienne au salon de l’aéronautique du Bourget (Paris).

Les participants ont décidé d’entrer à l’intérieur du salon pour y faire leurs action. Ils se sont tous couchés par terre devant le "pavillon" israélien. Ils portaient des tee shirts blanc tachés de rouge ou des tee shirts "Boycott Israel Apartheid".Des tracts ont été distribués autour. Le public était nombreux et assez réceptif au message , certains ont même applaudis.Il faut quand même noter quelques insultes, plus particulièrement de la part de la sécurité du pavillon israélien.


Après 5 minutes, la police est intervenue pour mettre fin à l’action, les militants ont été mis de coté pendant 1 heure, à plusieurs reprise les membres du groupe ont rappelé que leurs actions étaient non violente, ils ont aussi demandé à la police de faire signer à leurs syndicats l’appel au Boycott Désinvestissement Sanction...


Selon certain témoins, alors que le groupe était raccompagné à l’extérieur du salon, Mr Sarkozy passait à proximité, tout indique qu’il aurait put entendre les slogans appelant au Boycott d’Israël.


Des milliers de tracts ont été distribué pendant l’action et à la gare du bourget ou les bus ramenaient les visiteurs, voir le texte du tract juste en bas de la vidéo.

video

dimanche 21 juin 2009

Israel au salon du bourget: Ni achat, ni vente: BOYCOTT!



Ni achat, ni vente, boycott !


Israël état criminel et surarmé n’a pas sa place au Bourget

L’attaque contre les palestiniens de Gaza en Janvier 2009, déchainement criminel de violence à haute technologie est un cas d’école : bombardement de civils, utilisation d’armes chimiques, tirs sur les abris de réfugiés… 1400 morts dont près de 500 enfants parmi une population captive qui ne pouvait même pas fuir.

Vendre des armes à Israël, c’est devenir complice de ses crimes !

Ces crimes ont été commis avec l’appui de la France. Amnesty International révèle que des composants « made in France » ont été retrouvé sur les lieux de bombardements meurtriers[1].

Les bombardements ont cessé la veille de l’investiture du président Obama, mais les palestiniens de Gaza sont toujours soumis à un siège illégal depuis janvier 2006. Cette punition collective d’une population entière est un crime qui continue encore aujourd’hui.

Acheter des armes à Israël, c’est devenir complice de ses crimes !

Les industriels de l’armement israéliens considèrent les territoires palestiniens occupés, la bande de Gaza, Jérusalem Est et la Cisjordanie, comme un formidable laboratoire pour expérimenter et mettre au point de nouvelles armes. Ces armes sont ensuite vendues à l’exportation, et leur utilisation couronnée de succès contre les palestiniens devient un argument de vente !

Ce cynisme insupportable est aussi mensonger : la défaite militaire de Tsahal au Liban en 2006 l’a prouvé. Ce sont les milliards de dollars d’aide américaine versés chaque année qui permettent à l’armée coloniale israélienne d’opprimer la population palestinienne sans défense. Sa force est de s’attaquer à des civils désarmés, pas d’avoir des drones ou tanks particulièrement sophistiqués.

Des criminels de guerre dans les allées du salon !

Aujourd’hui les officiers israéliens sont tous entachés du soupçon d’être des criminels de guerre. Le gouvernement israélien lui-même le reconnaît et a fait voter après les massacres à Gaza une loi spéciale pour garantir l’aide de l’état israélien à tout soldat mis en cause devant des tribunaux étrangers.

Ces criminels de guerre sont venus en nombre au Bourget, sous l’uniforme ou recyclés dans les industries d’armement israéliennes pour promouvoir leurs armes « testées en situation de combat », c’est à dire utilisées contre des civils sans défense. Ils sont aussi venus acheter de nouvelles armes, qui seront elles aussi utilisées contre ces mêmes civils sans défense, palestiniens ou libanais.

Tant qu’Israël ne respecte pas le droit international, ni achat, ni vente d’armes : boycott !


Campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions – France
//campagneboycott.blogspot.com

vendredi 19 juin 2009

Action "Boycott Israel Apartheid" à Montreuil

Rando vélo pour la Palestine. Dimanche 21 juin à Montreuil
Le Collectif Montreuil Solidarité Palestine organise, dimanche 21 juin 2009 dés 10h30, une rando vélo de soutien à la Palestine, au peuple palestinien, dans les rues de Montreuil.
Nous irons à la rencontre de la population pour informer sur l'inacceptable situation faite au peuple palestinien et appeler au Boycott d'Israël.
La rando vélo est ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent y participer.
Rendez vous à 10h30 dimanche 21 juin à la mairie de Montreuil (métro Mairie de Montreuil).

mercredi 10 juin 2009

Manifestation contre le projet Agrexco le 25 Juin 2009

Cette Marche s'inscrit dans le combat du Collectif "Agrexcoalition"
qui lutte depuis plusieurs semaines contre l'implantation de
l'entreprise israélienne Agrexco dans le port de Sète.Cette marche de
50 km partira de Nîmes le mercredi 24 juin à 9h30 Place de la Mairie
et rejoindra la manifestation contre le Projet Agrexco qui se tiendra
à Montpellier le lendemain (jeudi 25 juin) à 18H devant le Conseil
Régional.

SI VOUS ETES POUR LA FIN DE L’APARTHEID EN PALESTINE et CONTRE LE
PROJET AGREXCO REJOIGNEZ-NOUS !!!

NON, A L’IMPLANTATION DE
L’ENTREPRISE ISRAELIENNE
AGREXCO A SETE !!!

NON A L'UTILISATION DE L'ARGENT PUBLIC POUR SOUTENIR LA POLITIQUE
COLONIALE D'ISRAEL!!!

OUI, A LA FIN DE
L’APARTHEID EN
PALESTINE!!!

Aprés Veolia .... d'Alstom

Comme l’admet l’article du Ha’aretz (http://www.haaretz.com/hasen/spages/1091186.html)

, le succès de la campagne BDS, qui a coûté à Veolia quelques 7 milliards de dollars de contrats, est à l'origine de la décision prise par la compagnie dans la tourmente de se retirer du projet.

Il est utile de mentionner que Le Monde a récemment publié un article qui révélait aux lecteurs français et, de façon cruciale, aux actionnaires de Veolia, que l’entreprise perdait de l’argent du fait de sa complicité dans un projet qui constitue une violation majeure du droit international, sinon un crime de guerre.

Cette grande victoire est le résultat d’années d’un travail difficile, éthique, méticuleux et tenace

des groupes français de solidarité, en particulier l’AFPS,

du mouvement BDS français croissant, qui fut l’instrument de la perte d’un énorme contrat par Veolia à Bordeaux,

des militants hollandais qui obtinrent les premiers un succès en convainquant la Dutch Bank de désinvestir de Veolia et de faire pression sur d’autres banques pour qu’elles fassent de même,

des groupes suédois pour la justice et la paix, en particulier ceux qui sont en lien avec l’Eglise de Suède, dont Diakonia et les groupes de solidarité avec la Palestine suédois, qui coûtèrent à Veolia la perte du plus gros contract, celui du métro de Stockholm, d’un montant de 4,5 milliards de dollars,

des groupes et militants britanniques, en particulier ceux qui sont affiliés à Palestine Solidarity Campaign, qui ont énormément contribué à l’exclusion de Veolia d’un contrat lucratif dans les West Midlands,

et, bien sûr,

du Comité National Palestinien BDS, qui s’est associé avec tous les partenaires ci-dessus, dans la célèbre campagne « Faisons dérailler Veolia et Alstom » pour pousser l’entreprise à abandonner ce projet illégal.

La campagne « Faisons dérailler Veolia et Alstom », qui implique des militants et des groupes de nombreux pays, tous faisant pression sur les deux géants français pour qu’ils abandonnent le projet du Tramway Léger de Jérusalem (JLR), a été officiellement lancée lors de la conférence de l’Initiative de Bilbao, au Pays Basque, en novembre dernier.

Il est temps maintenant de faire pression sur l’Arabie Saoudite, l’Egypte, l’Iran, les Etats du Golfe, parmi d’autres, pour foutre Alstom dehors de ce projet illégal. La solidarité avec la Palestine ne signifie rien si elle ne se traduit pas par des actions BDS qui coûtent cher au régime israélien d’occupation et d’apartheid.

Il est temps de faire DERAILLER ALSTOM !

vendredi 5 juin 2009

DESINVESTISSEMENT: Véolia paie son implication pour le tramway colonial

LE MONDE 04.06.09 14h42 • Mis à jour le 04.06.09 14h42

JÉRUSALEM CORRESPONDANCE

Alors que le chantier du tramway de Jérusalem se poursuit avec la pose des rails dans les rues de la Ville sainte, les pressions s'accentuent sur Veolia et Alstom, les deux entreprises françaises impliquées dans ce projet controversé. Le 15 avril, le tribunal de grande instance de Nanterre s'est déclaré compétent sur la procédure de l'Association France-Palestine Solidarité (AFPS), qui demande l'annulation de ce contrat "hors la loi" parce qu'il vise à relier au centre de Jérusalem des colonies juives implantées dans des quartiers palestiniens occupés par Israël. L'AFPS base sa démarche sur la IVe Convention de Genève, qui considère comme illégale toute colonie de peuplement en territoire occupé.

Alstom et Veolia sont respectivement responsables de la fourniture des rames du tramway et de sa future exploitation. Sur son site Internet, Veolia déplore que l'Autorité palestinienne n'ait formulé son opposition au chantier qu'en 2006, quatre ans après l'attribution du marché. Le tribunal a estimé qu'Israël, en tant qu'Etat étranger, ne bénéficierait pas d'une immunité de juridiction, "puisqu'il est en réalité puissance occupante de la partie de la Cisjordanie où sera exploité le tramway litigieux". Alstom et Veolia ont fait appel.Cette décision de justice, potentiellement lourde de conséquences, intervient alors que le mouvement de boycottage d'Alstom et Veolia prend de l'ampleur, sous l'impulsion d'une coalition de mouvements propalestiniens. Veolia, qui est aussi impliquée en Cisjordanie dans l'exploitation d'une ligne de bus et d'une décharge à ordures - deux investissements qui profitent aux colonies juives -, est devenue la tête de Turc des activistes, qui ont lancé le mot d'ordre "Derail Veolia" ("Faisons dérailler Veolia"). En début d'année, la multinationale française a perdu la gestion du métro de Stockholm, en Suède, un juteux contrat de 1,9 milliard d'euros, qu'elle détenait jusque-là. Même si les élus assurent que leur décision est le produit de considérations commerciales, le travail de lobbying de l'ONG suédoise Diakonia a indéniablement pesé.
A la mi-mars, la ville de Sandwell, au Royaume-Uni (300 000 habitants) a éliminé Veolia d'un marché de collecte des ordures d'un montant de 1,6 milliard d'euros. Un mois plus tard, le conseil municipal de Galway, la troisième plus grosse ville d'Irlande, a recommandé de ne pas renouveler le contrat de distribution d'eau, propriété jusque-là de Veolia. Toujours en avril, à Bordeaux, la filiale transport de la compagnie française a perdu un marché de 750 millions d'euros.
Joint par téléphone, un chargé de communication de Veolia tient à minimiser le lien entre ces déconvenues et la campagne de boycottage. "C'est la vie courante d'une entreprise de perdre des marchés, dit-il. A Bordeaux, les autorités locales avaient juste envie d'essayer un autre opérateur." Il reconnaît cependant qu'"en Scandinavie et au Royaume-Uni, la campagne a pu (nous) coûter un peu cher".
Un aveu qui n'étonne pas le Palestinien Omar Barghouti, l'un des animateurs du réseau Derail Veolia. "Depuis le début de l'année, Veolia a perdu 7 milliards de dollars (4,9 milliards d'euros) en marchés potentiels. A moins de considérer que les managers de l'entreprise soient devenus subitement mauvais, il est évident que l'affaire du tramway ternit son image."Conscient que ses arguments ne portent guère, Veolia prépare un site Internet destiné à parer aux critiques. Il y a urgence.
Des établissements financiers ont rejoint la campagne de boycottage, comme la banque hollandaise ASN et le fonds de pension suédois AP7, l'un des investisseurs les plus importants du pays. Galvanisés par ces premiers succès, les propalestiniens étendent leur éventail de cibles. La société d'ingénierie lyonnaise Egis Rail, qui a rejoint le chantier du tramway, est désormais dans leur collimateur. "Notre campagne se développe à une vitesse imprévue, dit Omar Barghouti. Les pays occidentaux préférant fermer les yeux, c'est à nous, société civile, de faire en sorte qu'Israël respecte enfin le droit international."

Benjamin Barthe
Article paru dans l'édition du 05.06.09
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